Vous recevez des SMS douteux ? Faux colis, fausses amendes, arnaques bancaires… PhishRadar analyse le contenu et les liens de vos SMS suspects en quelques secondes et vous dit quoi faire.
Analyser un SMS → Voir le plan ParticulierFormats acceptés : .eml, .msg, .mbox — taille max 25 MB
Analyse en cours…
Cela peut prendre quelques secondes
Ces éléments peuvent être bloqués dans votre pare-feu, EDR ou règles SIEM.
✓ Aucun IOC identifié — email probablement légitime
Trois méthodes selon votre plan PhishRadar.
Exportez l'email au format .eml ou .msg depuis votre client, puis déposez-le dans la zone d'upload ci-dessus. Selon votre client email :
Transférez directement l'email suspect à analyser@phishradar.fr — vous recevez le rapport par email en retour. Aucun fichier à télécharger.
L'email original est joint au format .eml — PhishRadar l'analyse directement. Méthode préférable : elle préserve mieux la structure et les en-têtes de l'email d'origine.
✅ Supporté par : Gmail (web), Outlook (application bureau), Thunderbird, Apple Mail (macOS uniquement)
Fonctionne avec tous les clients email, y compris ceux qui ne supportent pas le transfert en pièce jointe (ProtonMail, Yahoo Mail, Outlook.com, Apple Mail iOS…).
⚠️ Les en-têtes d'authentification (SPF/DKIM/DMARC) ne sont pas préservés lors d'un transfert inline — cela est normal et indiqué dans le rapport.
L'add-in Outlook ajoute un bouton Analyser avec PhishRadar directement dans le ruban. Un clic suffit — le rapport s'affiche dans Outlook sans quitter votre messagerie.
Voir les différents plans →Lorsque vous déposez un email, PhishRadar effectue plusieurs analyses en parallèle.
Analyse SPF, DKIM, DMARC, domaine expéditeur, Reply-To suspect et âge du domaine via RDAP.
Détection de prétextes d'urgence, usurpation de marques, caractères invisibles et texte caché.
Vérification via Google Safe Browsing, détection de raccourcisseurs, redirecteurs ouverts et domaines homographiques.
Extensions suspectes (.exe, .js, .iso…), hachage MD5/SHA-256, analyse antivirus via VirusTotal, et extraction des URLs cachées dans les QR codes.
L'IP d'origine est vérifiée via AbuseIPDB pour détecter les serveurs d'envoi compromis ou blacklistés.
Un modèle de langage local (Ollama) analyse le contenu de l'email pour détecter manipulation, usurpation et tactiques de pression — sans envoyer vos données à l'extérieur.
Tous les signaux sont agrégés en un score de 0 à 100 avec niveau de risque : Faible, Modéré, Élevé ou Critique.
PhishRadar détecte aussi le smishing — le phishing par SMS — depuis votre mobile.
Ouvrez phishradar.fr/sms depuis votre mobile et collez le texte du SMS suspect dans la zone de saisie.
Un modèle de langage local analyse le contenu : urgence artificielle, demande de données sensibles, usurpation d'expéditeur, codes STOP légaux.
Les URLs présentes dans le SMS sont vérifiées via VirusTotal (92 moteurs antivirus) pour détecter les domaines de phishing.
Résultat en quelques secondes : ✅ Légitime, ⚠️ Suspect ou 🚨 Smishing — avec les éléments qui ont motivé le verdict.
Selon le verdict, PhishRadar vous indique quoi faire : ne pas rappeler le numéro, ne pas cliquer, contacter l'organisme via son site officiel, supprimer le SMS…
En cas de smishing ou SMS suspect, un bouton vous redirige vers 33700.fr, la plateforme officielle de signalement des SMS frauduleux en France.
5 analyses/heure · 10/jour · Accès depuis mobile sur phishradar.fr/sms